Ah ! La Belle Vie

Nous sommes les p’ tits scouts de Baden-Powell
Nous sommes les p’ tits scouts de Baden-Powell
Venez voir chez nous comme la vie est belle
Venez voir chez nous comme la vie est belle
Qu’il gèle, vente ou pleuve
Toujours notre âme est neuve
Et voilà c’qui est bon,
Bon, bon, bon !
Ah ! la belle vie, la vie, la vie ah ! ah !
Ah ! la belle vie que nous menons au camp.
Ah ! la belle vie, la vie, la vie ah ! ah !
Ah ! la belle vie que nous menons au camp.

Le cuistot, ma foi, n’est pas un cordon bleu
Le cuistot, ma foi, n’est pas un cordon bleu
Il brûle la soupe et renverse les oeufs
Il brûle la soupe et renverse les oeufs
Y a pas de quoi s’affairer
On les mangera brûlés
Et voilà c’qui est bon,
Bon, bon, bon !
Ah ! la belle vie, la vie, la vie ah ! ah !
Ah ! la belle vie que nous menons au camp.
Ah ! la belle vie, la vie, la vie ah ! ah !
Ah ! la belle vie que nous menons au camp.

Se lever l’matin au premier coup de corne
Se lever l’matin au premier coup de corne
Quand il fait si bon faire encore un p’tit somme
Quand il fait si bon faire encore un p’tit somme
Vite à la gymnastique
La baignade énergique
Et voilà c’qui est bon,
Bon, bon, bon !
Ah ! la belle vie, la vie, la vie ah ! ah !
Ah ! la belle vie que nous menons au camp.
Ah ! la belle vie, la vie, la vie ah ! ah !
Ah ! la belle vie que nous menons au camp.

Les aventuriers

Ils ont rêvé de parcourir les mers
Ils ont rêvé de courir les pays
Ils ont rêvé durant de longs hivers
Ils ont rêvé sous les vents sous les pluies
Qu’un jour enfin, ils pourraient naviguer
Voir des pays des tempêtes et des quais.
Et les voilà partis de village en village
Sous le soleil d’été pour ce long voyage
Les ancres sont levées, les voiles sont gonflées
Vous les verrez passer, les Aventuriers.

Vous les verrez descendre les rivières
Sur des radeaux qui n’ont rien de vaisseau
Vous les verrez matelots et trouvères
Chantant le soir près du feu de bouleau
Et chaque jour laisseront derrière eux
Des chants, des rires, de la joie plein les yeux.
Et les voilà partis de village en village
Sous le soleil d’été pour ce long voyage
Les ancres sont levées, les voiles sont gonflées
Vous les verrez passer, les Aventuriers.

Repartiront demain ou l’an prochain
Se lanceront sur la mer de la vie
Se souviendront des radeaux, des copains
Se souviendront des joies et des ennuis
Vivront alors la plus grande aventure
Vivre sans vie du vent plein les voilures.
Et les voilà partis de village en village
Sous le soleil d’été pour ce long voyage
Les ancres sont levées, les voiles sont gonflées
Vous les verrez passer, les Aventuriers.

J’ai ramené du fond du Zimbabwé

J’ai ramené du fond du Zimbabwé (bis)
Des souvenirs impossibles d’oublier (Bis)
J’ai ramené un p’tit ami bronzé (bis)
Pour remplacer celui qu’ils ont bouffé (Bis)

J’ai mangé du crocodile salé (bis)
Du serpent, du tigre jusqu’à la mouche tsé-tsé (bis)
À peine deux semaine s que j’étais arrivé (bis)
Y m’ont posé un gros t’anneau dans l’nez  (bis)

J’ai appris une chanson j’vas te montrer (bis)
Tu vas voir c’est pas ben compliqué (bis)
C’est Houm baloum, baloum, baloum, babwé (bis)
Houm baloum, baloum, baloum, babwé (bis)

Ursule

refrain:
Oh! U -bis
Oh! Ursule -bis
Pour toi d’amour mon coeur brûle
Il faudrait, il faudrait  / Je crois bien qu’il faudrait
Une pompe à vapeur
Pour éteindre le feu qui consume mon coeur

J’aime tes oreilles -bis
En portes de grange -bis
Elles me font penser -bis
Aux ailes d’un ange. -bis

J’aime tes cheveux -bis
En forme de tignasse -bis
Ils me font penser -bis
Aux poils de ma vache / Aux lacets de mes godasses -bis

J’aime tes grands yeux -bis
Derrière tes lunettes -bis
Ils me font penser / On dirait les feux -bis
Aux phares de ma mobylette / De ma camionette -bis

J’aime tes grands pieds -bis
Qui sentent le fromage -bis
Si tu les lavais / Le fromage râpé -bis
Ce serait bien dommage / Qu’on met dans le potage -bis

J’aime ton gros nez -bis
En forme de lucarne / Ton grand nez en vrille -bis
Si tu le mouchais / Toujours le premier -bis
Ça ferait tout un vacarme / Dans le plat d’lentille -bis

J’aime tes grandes dents -bis
Si jaunes et si vertes // Elles sont si longues et si croches -bis
Si tu les brossais // Elles me font penser -bis
Ça serait tout’une découverte / Ah! Quelle découverte! //  À ma clôture de broches -bis

J’aime ton nombril, -bis
plein de mottes de terre // Au milieu de ta bedaine -bis
Si tu le grattais // Il me fait penser -bis
ça ferait tout un cratère // À une grande caverne -bis

J’aime tes grandes jambes -bis
En forme d’échasses -bis
Elles me font penser -bis
À celles d’une girafe -bis

J’aime tes boutons  -bis
au milieu de ta face  -bis
Ils me font penser -bis
aux fraises dans ma tarte. -bis

(le couplet suivant fut inventé par Dominique, quand elle était aux castors) – Une ressource à la rescousse des animateurs scouts
J’aime tes sourcils
En forme de faucille
Ils me font penser
À des grosses chenilles

(Et celui-ci par Pascale, quand elle était aux exploratrices) – Une ressource à la rescousse des animateurs scouts
J’aime ta grande bouche
En forme de zig-zag
Elle me fait penser
À la mer et ses vagues

A la Meute, y’a pas d’jambes de bois …

A la meute, y’a pas d’jambes de bois.
La démarche s’en ressent parfois.
La meilleur’ façon d’marcher
Qui doit êtr’ la nôtre,
C’est d’mettr’ un pied d’vant l’autre
Et de r’commencer.

A la meute, pas d’difficultés.
Si la soupe parfois est brûlée,
La meilleur’ façon d’manger
Qui doit êtr’ la nôtre
C’est d’mettr’ un’ bouchée d’vant l’autre
Et de r’commencer.

A la meute, y’a pas d’gens grognons.
Quand un louv’teau reçoit un savon.
La seul’ façon d’encaisser,
Qui doit êtr’ la nôtre.
C’est d’dev’nir plus chique qu’un autre,
Et d’persévérer.